L'or brun des Aztèques
Que l'on soit grand ou petit,
gourmand ou pas, quoi de plus naturel
que d'aimer le CHOCOLAT !
Volupté et force, chocolat plaisir ou chocolat passion, et même
chocolat consolation... Telles sont les vertus de ce plaisir offert par les Dieux.
Les indiens de l'ère précolombienne consommaient déjà un breuvage puissant et amer, fait de fèves broyées mélangées à toutes sortes d'épices. C'est Quetzalcoatl, le dieu Serpent à plumes des Aztèques, qui aurait donné aux hommes le cacaoyer, arbre de vie et arbre sacré, monnaie d'échange et remède universel. Goûtant cette boisson amère, Christophe Colomb fit la grimace ; Hernàn Cortès aussi, probablement, mais nommé gouverneur général de la Nouvelle-Espagne en 1522, il comprend l'enjeu économique de la fève et ramène l' or brun dans la péninsule Ibérique.
Très vite la noblesse d'Espagne, l'empereur Charles Quint en tête, se mit à raffoler du chocolat, qu'on adoucissait par l'adjonction de miel, de sucre ou encore de vanille et de cannelle. Le chocolat devient même monopole d'Etat. Anne d'Autriche, la gourmande infante d'Espagne, le fait entrer à la cour du roi Louis XIII, Richelieu use "de cette drogue pour modérer les vapeurs de sa rate", le cardinal Mazarin et le maréchal de Gramont font venir d'Italie deux habiles cuisiniers pour "distiller toutes sortes de fleurs et préparer le chocolat, le café et le thé que peu de gens connaissent encore en France". Mais il faudra attendre le mariage suivant, celui de Marie-Thérèse d'Autriche et de Louis XIV, pour que le chocolat fasse son entrée officielle à la cour. Ce mariage est qualifié en son temps par les méchantes langues de "diplomatie du chocolat", ce qui témoigne de l'importance du produit. D'ailleurs, la reine dit à qui veut l'entendre : "j'ai deux amours, le roi et le chocolat." A la cour du Roi-Soleil, le comble du raffinement est de recevoir son entourage, assis sur son lit, avec du chocolat servi dans une tasse trembleuse, accompagné de pains et de petits biscuits. Et Madame de Sévigné d'écrire :"il n'y a rien de mieux que des truffes, un potage de céleri et un chocolat." Casanova, pour sa part, appréciait énormément le chocolat comme stimulant érotique, tandis que, dans son Traité des aliments parut en 1702, Louis Lemery indiquait que ses qualités étaient "propres à exciter les ardeurs de Vénus."
chocolat consolation... Telles sont les vertus de ce plaisir offert par les Dieux.
Les indiens de l'ère précolombienne consommaient déjà un breuvage puissant et amer, fait de fèves broyées mélangées à toutes sortes d'épices. C'est Quetzalcoatl, le dieu Serpent à plumes des Aztèques, qui aurait donné aux hommes le cacaoyer, arbre de vie et arbre sacré, monnaie d'échange et remède universel. Goûtant cette boisson amère, Christophe Colomb fit la grimace ; Hernàn Cortès aussi, probablement, mais nommé gouverneur général de la Nouvelle-Espagne en 1522, il comprend l'enjeu économique de la fève et ramène l' or brun dans la péninsule Ibérique.
Très vite la noblesse d'Espagne, l'empereur Charles Quint en tête, se mit à raffoler du chocolat, qu'on adoucissait par l'adjonction de miel, de sucre ou encore de vanille et de cannelle. Le chocolat devient même monopole d'Etat. Anne d'Autriche, la gourmande infante d'Espagne, le fait entrer à la cour du roi Louis XIII, Richelieu use "de cette drogue pour modérer les vapeurs de sa rate", le cardinal Mazarin et le maréchal de Gramont font venir d'Italie deux habiles cuisiniers pour "distiller toutes sortes de fleurs et préparer le chocolat, le café et le thé que peu de gens connaissent encore en France". Mais il faudra attendre le mariage suivant, celui de Marie-Thérèse d'Autriche et de Louis XIV, pour que le chocolat fasse son entrée officielle à la cour. Ce mariage est qualifié en son temps par les méchantes langues de "diplomatie du chocolat", ce qui témoigne de l'importance du produit. D'ailleurs, la reine dit à qui veut l'entendre : "j'ai deux amours, le roi et le chocolat." A la cour du Roi-Soleil, le comble du raffinement est de recevoir son entourage, assis sur son lit, avec du chocolat servi dans une tasse trembleuse, accompagné de pains et de petits biscuits. Et Madame de Sévigné d'écrire :"il n'y a rien de mieux que des truffes, un potage de céleri et un chocolat." Casanova, pour sa part, appréciait énormément le chocolat comme stimulant érotique, tandis que, dans son Traité des aliments parut en 1702, Louis Lemery indiquait que ses qualités étaient "propres à exciter les ardeurs de Vénus."

Commentaires
Monia le 08/06/2007 à 13:38:58Bonjour,
Cette rubrique "Chocolat" est très intéressante. Je suis une accro. De plus il a beaucoup de vertus, particulièrement grâce au magnésium qu'il contient, mais aussi au fer, calcium, phosphore et potassium.
Pour le plaisir du palais, voici une autre recette :
FONDANT DE CHOCOLAT AUX FRAISES
Ingrédients pour 6 personnes :
• 300 g de chocolat noir
• 50 cl de crème fraîche, très froide
• 70 g de beurre
• 3 cuil. à soupe de sucre
• 250 g de fraises bien mûres, lavées, essuyées et équeutées
• 1 cuil. à soupe citron
Préparation :
- Faites fondre le chocolat avec le beurre, au bain-marie, puis laissez-le tiédir
- Fouettez la crème en chantilly, puis incorporez-la en plusieurs fois au chocolat fondu
- Versez la moitié de votre crème au chocolat dans un moule à cake tapissé de film alimentaire,déposez dessus 160 g de fraises coupées en petits morceaux et recouvrez le tout du reste de la crème au chocolat
- Couvrez le dessert de film alimentaire et laissez reposer au moins 4 heures au réfrigérateur
- Avant de servir, préparez un petit coulis de fraises pour accompagner le fondant de chocolat : mixez les 90 g de fraises restants avec le sucre et 1 cuil. à soupe de jus de citron pour obtenir une sauce lisse
- Démoulez le fondant de chocolat aux fraises, coupez-le en tranches et servez-le avec la sauce aux fraises
sissi le 15/05/2007 à 16:50:53
Moi aussi j'adore le chocolat, superbe article vraiment !!!
lakoferi le 27/02/2007 à 12:41:45
Bel article qui ne va pas entamer mon goût prononcé et mon affection irréfléchie, envers le chocolat.